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Manif : Journée internationale contre les violences de flics

14:00 - 18:00
TBD
Le dimanche 15 mars marquera la journée internationale de lutte contre les violences policières. Cette année, comme toutes les autres, nous devons reprendre la rue pour nous opposer à la répression des mouvements sociaux, au racisme d’État et à l’extrême brutalité de la police.

Depuis l’année passée, de trop nombreuses personnes ont encore été tuées par la police, que ça soit dans des contextes de courses-poursuites, comme pour les cas de Fabian ou d’Adem ; résultant de conduites dangereuses de la part des policiers, comme pour Christophe Amine Chollet ou, plus récemment, pour H., décédé après avoir été percuté par des policiers roulant à plus de 100km/h sans sirène et hors du cadre d’une mission ; ou tout simplement abattues à bout portant, comme Adamo à Namur.

Il y a les mort·e·s, mais aussi celles et ceux blessé·e·s ou harcelé·e·s quotidiennement, dans les quartiers populaires, parmi celles et ceux privés de papier, et lors de la répression des manifestations notamment contre le gouvernement Arizona.

Pour réclamer justice pour les victimes et leurs familles, pour lutter contre la répression toujours plus dure des mouvements sociaux et de la vie des quartiers, descendons le 15 mars dans la rue et exigeons :

  • L’écartement immédiat des policiers impliqués dans des violences ou des meurtres et la tenue de procès publics.
  • L’abandon du projet de loi Quintin qui permettrait de dissoudre des organisations sans intervention du pouvoir judiciaire.
  • L’abandon du Plan Grandes Villes qui prévoit la présence de brigades mixtes entre militaires et policiers dans les 6 plus grandes villes belges.
  • L’interdiction des voitures de police dans les parcs, ainsi que la fin des courses-poursuites disproportionnées qui se révèlent souvent meurtrières.
  • Le retrait de l’interdiction de circuler au Peterbos pour les personnes n’habitant pas le quartier, qui renforce la stigmatisation et l’isolement du quartier.
  • Le désarmement des forces de police, notamment par l’interdiction des flashballs et des armes à impulsion électrique (tasers), qui, malgré leur prétendue « létalité réduite », blessent, mutilent et tuent.
  • L’arrêt des contrôles au faciès ainsi que la garantie de la liberté de circulation et d’installation, la régularisation des personnes sans-papiers ; vers la fin des frontières.

Justice et vérité pour toutes les victimes de la police.
Pour un monde sans brutalité d’État.

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